Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi pour parler de la première moitié du pass d’extension de Pokémon épée. Aujourd’hui au programme c’est donc L’île solitaire de l’armure. N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette œuvre, j’en discuterai avec plaisir. Bref, qu’est-ce que c’est et qu’en ai-je pensé ? C’est parti !


17 juin 2020
The Pokémon Company & Nintendo
GAME FREAK

L’île solitaire de l’Armure est la première extension de Pokémon Épée et Bouclier. Avec Les terres enneigées de la Couronne, elle forme le Pass d’extension pour Pokémon Épée et Bouclier. Annoncé lors du Pokémon Direct du 9 janvier 2020, ce contenu supplémentaire est payant, et est disponible depuis le 17 juin 2020.

Synopsis

Mon avis : Je n’avais pas parlé de mon voyage avec la huitième génération de Pokemon sur le blog. Pourtant, je l’avais bien apprécié. J’y avais trouvé quelques idées, pas forcément développées car on ne se permet pas de prendre des risques pour Pokemon, mais bien présente.

Et donc, ce premier dlc m’ayant occupé entre 5 et 10 heures va être traité ici-même. Et je n’ai pas une notion de temps précise car j’ai enchaîné les sessions de jeu et que je n’ai pas regardé mon temps de jeu avant de démarrer cette aventure. En tout cas, c’est plutôt bon signe si j’ai enchaîné les cessions sur une petite semaine. Bref, nous allons voir les nouveautés d’Isolarmure puis nous parlerons des trois grosses activités qui nous y attendent dans l’ordre qu’elles m’ont occupé.

Nouveautés de L’île solitaire de l’armure

Les événements de cette extension se déroulent sur l’île d’Isolarmure, qui se situe au large de Galar. Elle possède un environnement luxuriant, qui diffère grandement de celui de la région principale.

Dans L’île solitaire de l’Armure, trois nouveaux personnages sont introduits. Le premier est Mustar, ancien Maître de Galar et Dresseur de légende, qui entraîne aujourd’hui d’autres Dresseurs à fort potentiel.

Les deux autres personnages sont de nouveaux rivaux du joueur : Sophora (Épée) et Saturnin (Bouclier). La première est une spécialiste du type Poison, et le deuxième est un spécialiste du type Psy. Ces deux disciples de Mustar souhaitent devenir des Champions de Galar, et ouvrir leurs propres Arènes et Stades dédiés à leurs types.

Tout d’abord, l’extension introduit Wushours, un Pokémon de type Combat. Ce dernier évolue en Shifours, qui prend en plus le type Ténèbres ou Eau selon son Style. La forme que prend Wishours lors de son évolution dépend uniquement des choix faits par le joueur au cours de son aventure.

En plus de généraliser Ramoloss de Galar, déjà ajouté dans Pokémon Épée et Bouclier via la mise à jour du 9 janvier 2020, l’extension introduit une de ses évolutions : Flagadoss de Galar.

L’île solitaire de l’Armure introduit les formes Gigamax pour les Pokémon de départ de Galar – Gorythmic Gigamax, Pyrobut Gigamax et Lézargus Gigamax – ainsi que celles des Pokémon de départ de Kanto, Florizarre et Tortank. Le nouveau légendaire Shifours possède aussi sa propre forme Gigamax.

L’extension permet également le retour d’anciens Pokémon, qui n’étaient pas disponibles dans la version de base de Pokémon Épée et Bouclier.

En plus du reste, l’extension inclut également le contenu suivant :

De nouveaux objets, comme le retour des Noigrumes qui peuvent être transformés en Balls, ou le Charme Exp qui permet aux Pokémon de son équipe de gagner plus d’expérience en combat ;
De nouvelles capacités, qui peuvent être apprises auprès d’un nouveau Maître des Capacités ;
Une customisation accrue de l’apparence du joueur, avec de nouveaux vêtements et de nouvelles coiffures ;
La customisation de la Moticyclette ;
La Maxi Soupe qui permet aux Pokémon non-Gigamax éligibles d’utiliser la puissance du Gigamax;
L’Exercice spécialisé, où les Pokémon utilisés sont limités selon leur type et où des conditions particulières de combat sont appliquées.

Bref, on a un beau petit paquet de choses à découvrir au court de cette aventure mais nous n’allons nous concentrer que sur les trois activités principales que j’y ai trouvé. Commençons par celle avec laquelle j’ai commencé histoire de revivre cette aventure ensemble.

Les 151 taupiqueurs d’Alola

Oui, j’ai très exactement commencé par cette quête présente uniquement pour augmenter le durée de vie de manière artificielle. En même temps, j’en ai déjà parlé dans l’article sur Spyro mais mes jeux de prédilection sont ceux tout douts avec de l’exploration.

J’ai donc profité de chercher les 151 taupiqueurs d’alola cachés dans le sol de toute la région afin de la visiter de fond en comble. Ainsi, j’ai pu profiter de terres sauvages à la grandeur respectable avec des chemins qui se croisent et qui font un bon terrain de jeu. Un jeu Pokemon comme ceci ferait des merveilles.

Bon, la quête en elle-même n’était pas spécialement intéressante mais j’ai bien aimé essayer de voir les trois petits cheveux qui dépassaient du sol. Je trouve que c’est un moyen correct de pousser à l’exploration de cette belle zone qui pourrait annoncer du lourd pour la suite de la série.

Qu’est-ce qui nous attend après les avoir tous ramené à leur maître et avoir récupéré ainsi quelques pokemon d’Alola.

Le pokedex d’Isolarmure

Et oui, j’ai ensuite continué par remplir mon Pokedex. Nous n’avons que trois nouveaux Pokémon et une nouvelle forme pour un autre, ce qui paraît paresseux mais j’ai bien aimé cette quête quand même.

Le pokedex d’Isolarmure comprend 211 Pokémon, ce qui représente une épreuve conséquente pour le remplir. Pas tant que ça, puisque seuls 103 pokemon sont spécifiques à Isolarmure.

D’ailleurs, je n’ai toujours pas rempli le pokedex de base car il me manque toujours Zamazenta. Le soucis va sûrement être le même ici puisqu’il me manque Zarude qui sera offert par Nintendo, la famille de Carapuce qui n’est pas dispo si on choisit celle de Bulbizarre, Scarhino et Venalgue qui sont spécifiques à Bouclier et Roigada, Cizayox, hyporoi, Porigon-2 et Porigon Z qui évoluent par échange.

Par contre, j’ai pris plaisir à visiter les plaines, les étendues d’eau, les forêts et les grottes pour trouver tous ces nouveaux amis. Par contre, comme ils étaient tous niveau 60, c’était beaucoup trop rapide de les faire évoluer.

Bref, j’ai aimé cette activité puisque l’exploration était encore à l’honneur et que certaines évolutions étaient sympathiques à atteindre. Par contre, encore une fois, avec le nouveau système de la huitième génération, il y aurait encore tellement moyen de faire mieux.

Voilà, nous arrivons enfin à la dernière activité qui m’a occupé sur cette île.

Le scénario

Et oui, j’ai finis mon voyage sur l’île avec la seule activité scénarisée car je ne voulais pas me freiner dans mon expatriation ni me lancer dans une suite d’événements sans grande importance dès le début.

On commence à se faire très mal accueillir mar notre rival Sophora/ Saturnin qui est juste désagréable pour rien, un délice. Finalement, même si ce n’était pas nous qui étions invités et que le rival nous a interdit de venir, nous intégrons le dojo. Nous faisons alors connaissance du maître et des disciples. Bon, c’est juste une introduction pour l’instant mais il n’y a pas grand chose à en retirer.

C’est ainsi que commence les trois épreuves pour recevoir l’armure du dojo. Donc on court après trois Ramoloss qui ont volé des vêtements. C’est existant, je dirais. On part ensuite chercher trois champignons pour faire une soupe. Et on finit par un combat contre le rival. Je comprends que le but est de faire visiter un peu l’île et d’expliquer les fonctionnements insulaires. Pourtant, l’ensemble est tellement survolé que rien n’a spécialement de logique. Pourquoi, il fallait un nombre spécifique d’élèves pour lancer mes épreuves, pourquoi les disciples sont aussi nuls, pourquoi on reçoit Wushours alors que Tarak n’avait rien eu ? Tellement de questions sans réponses…

Troisième étape : visiter quatre zones avec Wushours pour être son ami et monter une des deux tours pour le faire évoluer. J’ai trouvé ça si peut intéressant alors qu’on peut créer des choses maintenant qu’un pokemon nous suit. Mais non, on se contente du stricte minimum.

Enfin, ou déjà plutôt, la dernière étape. On cherche du miel avec Nabil pour faire gigamaxer Shifours et on affronte une dernière fois le maître. Rien n’a spécialement changé au niveau des personnages puisqu’on a pas eu le temps. Par contre, j’ai bien aimé la partie sur le miel. L’idée de réfléchir aux espèces de pokemon et à leur mode de vie fût intéressant. Je trouve ça particulièrement dommage que ce soit Nabil qui s’occupe de ça à la place du joueur quoi.

En plus de ça, il n’y a absolument aucune conséquence de nos actions dans le jeu principal. Alors qu’on a battu et pris la place de Tarak, le dernier disciple en date sorti du dojo, personne ne nous connaît. Paye ton immersion.

En somme, il s’agit d’un bonus rempli de défauts comme vous l’aurez vu. Ça ne m’a aucunement empêché de passer de bons moments et d’enchaîner les sessions. Mais il y a tellement le potentiel de faire plus avec les nouveautés de cette génération. Il faudrait tester à plus grande échelle Game Freak ! Parce que de toutes façons, les à cotés de la série principale font toujours vendre. Par exemple, Pokemon Café Mix m’amuse également en ce moment.

Note : 3 sur 5.

Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce titre et sur cet article et à me partager tout ça, ça m’aidera beaucoup. On se revoit très vite. Et on se retrouve à l’automne 2020 pour les terres enneigées de la couronne. Merci à tous, c’était Komorebi !