Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi. Aujourd’hui, double Komoritique mangas puisque pendant le confinement, Kazé a offert les trois premiers tomes de nombreux de leurs titres gratuitement sur les plateformes de lecture en ligne. Aimant quelque peu découvrir des œuvres, j’ai absolument tout pris. N’ayant pas le courage de faire des milliards d’articles sur ces mangas dont je ne lirais clairement pas la suite de sitôt, j’ai décidé de créer des sortes de match où je confronte deux œuvres dans l’optique de choisir celles qui auront le plus de chance d’être lues plus tard. Il s’agit du dernier véritable match puisque j’ai déjà une partie des cinq oeuvres restantes mais je n’en ai jamais parlé sur le blog. Je vais donc vous présenter les deux derniers vrais challengers, puis je vous expliquerai lequel je préfère et pourquoi. C’est parti !


  • Dans le coin gauche se situe une œuvre marquant bien la dichotomie entre mariage pour raison quelconque et véritables sentiments. Vous l’aurez compris, ou pas du tout car ma définition est très large car je ne me souviens absolument pas de ma lecture, il s’agit d’Happy marriage ?!

Chiwa Takanashi, 22 ans, aucun petit ami connu, est une employée de bureau “presque banale”…Mais pour rembourser les dettes de son père, elle mène une double vie, travaillant le soir dans un bar à hôtesses. Un jour, son secret est dévoilé, et soudain… la voilà mariée !  Entre mariage de raison et sentiments contradictoires, Chiwa va découvrir du jour au lendemain les joies et les galères de la vie de couple !

Résumé
  • Dans le coin droit nous avons

Akihime a beau être la fille du tengu de la montagne ryokuhô, elle vit parmi les humains avec sa mère et va à l’école comme tout le monde. Son ami d’enfance, en revanche, travaille très dur pour devenir tengu et la harcèle pour qu’elle suive également l’apprentissage, mais celle-ci s’y refuse toujours. En réalité, c’est takeru, un garçon de la même école, qui occupe toutes ses pensées.

Résumé

L’heure du match

Maintenant que les présentations sont faites, il est l’heure de choisir lequel je préfère parmis les deux sur les trois tomes que j’ai pu lire de chaque côté. Je vous avouerai qu’au moment où j’écris ces lignes je suis déjà allé voir mes avis donc je connais déjà pertinemment le vainqueur. Et franchement, ce n’est clairement pas le match que j’ai préféré au vu du niveau qui nous attends. Bref, mon préféré des deux est celui que j’ai lu en premier puisqu’il m’a bien plus impliqué dans ses personnages au départ alors qu’il ne partait pas forcément gagnant et donc pour leurs aventures ensuite. Et de toutes façons, préférant comprendre la but d’une histoire à ne pas le comprendre, le vainqueur est évident. Trêve de suspens, il va être temps de vous nommer l’oeuvre que j’ai préféré. Le vainqueur est donc :

Happy marriage ?!

Mais pourquoi ce choix ?

Mercredi 6 mai, j’ai lu les trois premiers tomes d’Happy Marriage ?! Ce qui m’a particulièrement frappé c’est que cette oeuvre ressemble grandement à un des shojos que j’ai lu plus tôt avec une différence de classe, un mariage arrangé et des caractères semblables mais c’était tout de même très agréable. Les actions dedans sont nouvelles et intéressantes. Les efforts et les regrets face aux efforts pour surpasser les autres par exemple étaient bien réussis. Je suis intrigué. Par contre le deuxième tome apporte encore et toujours les sempiternels problèmes de discussion qui créent des retournements forcés et pas franchement nécessaires. Mais dans ce fouilli, les personnages avancent quand même et restent intéressants à suivre. C’est drôle de voir une grosse avancée brisée par une incompréhension de quelque chose qui ne lui était même pas destiné. Moins bon mais très honnête. Le tome trois fait un peu mieux puisqu’on en apprend enfin plus sur la famille et sur l’histoire d’Hokuto, ce qui marque encore plus la différence entre les deux mondes présentés. C’était un ensemble plutôt agréable encore une fois. En même temps, dès que les langues se délient, les personnages sont plus agréables entre eux et donc pour nous. N’ayant été que peu marqué et peu convaincu par cette oeuvre, je ne la vend pas très bien et la victoire et toute tracée pour son adversaire. En attendant, je vous partage les points forts de l’oeuvre selon manga news. « De la découverte de l’autre à la découverte de soi, Happy Marriage ?! est un apprentissage de l’amour et de la vie de couple. Maki Enjoji, nous livre une comédie romantique aux graphismes soignés et aux découpages dynamiques. C’est avec humour, et surtout beaucoup d’amour que ses maladroits héros parviendront à surmonter l’incompréhension de leurs propores sentiments ! »

Jeudi 7 mai, le candidat qui avait le chemin vers la victoire tout tracé fait son apparition. A voir s’il arrive à suivre cette simple ligne droite ou non. J’ai donc lu le premier tome et ouch, je ne suis pas vraiment convaincu là. L’acceptation de l’univers des Tengu auquel appartient Akihime va lui servir à mieux s’en sortir dans ses relations. Mais une fois passé ça il ne reste pas grand chose. Les personnages sont pour l’instant trop lisses pour pouvoir s’accrocher quelques part. À voir. Le deuxième tome ne m’a pas plus convaincu que ça non plus puisque je ne comprends pas bien où ça va, ni à quoi m’intéresser dans cette œuvre. Les personnages n’ont pas de réelles caractéristiques et leurs actions n’ont donc pas un grand effet sur moi. C’est sympa de la voir être obligée de s’intéresser aux arts Tengu mais c’était bien galère pour en arriver jusque là. Enfin, jai lu le tome trois et j’en ai conclus que ce n’était pas pour moi ! Je trouve le mélange entre histoire d’amour et idées sur les tengu assez mal géré. J’étais pas spécialement accroché au départ donc c’est bien compliqué de suivre ensuite. Je suis sûr qu’il y a de sacrées qualités mais j’ai bien du mal. Dernière découverte en forte demi-teinte mais merci beaucoup Kaze pour toutes ces offres. Je dois vraiment être passé à côté de quelque chose puisque Spiritual Princess a reçu le prix du Meilleur Shôjo au réputé 55ème grand prix Shogakukan et à été nommé au prestigieux 18ème concours culturel Osamu Tezuka.


Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur cet article et sur ces œuvres. Manifestez vous pour défendre votre préférée. Voilà que la fin de cette belle aventure se rapproche, dommage qu’elle n’ait pas attirée tant de monde. En tout cas, je vous donne rendez-vous dans deux jours pour le sixième Undercover, peut-être un des derniers si on ne me partage pas de secrets trouvables dans un coin de nos couvertures. Merci à tous, c’était Komorebi !