Bonjour à tous et bienvenue sur le blog de Komorebi. On se retrouve pour un article qui me tient particulièrement à cœur et qui se situe pile au milieu de la semaine spéciale avocats. Faisant donc suite à l’article sur Phoenix Wright Trilogy et précédent le Dans Ma Mangathèque sur School Judgement, voilà venir un article sur How to get away with murder. C’est drôle de se dire que la semaine avocats s’étalent sur plusieurs domaines : jeux vidéos, séries et mangas. Et donc, pour aujourd’hui, nous allons discuter d’une série que j’ai découvert au début du lycée (il y a environ 5 ans) complètement par hasard et dont je suis tombé éperdument amoureux. Ainsi, cela permettre peut-être à quelques personnes de s’y intéresser avant sa fin qui arrive dans quelques mois. D’ailleurs, voilà sans doute la résurrection de la section série du blog puisque mes Komoritiques sur Désenchantement saison 2 et La Casa de Papel partie 4 arrivent.C’est parti !


De quoi ça parle ?

How to get away with murder
6 saisons (Terminée)
25 septembre 2014 – 15 mai 2020
Peter Nowalk

La série raconte l’histoire d’Annalise Keating, professeure de droit pénal et avocate renommée à la tête de son propre cabinet à Philadelphie. Chaque année, quelques-uns de ses étudiants ont le privilège de travailler dans son cabinet. Mais un jour, ces derniers sont impliqués dans un meurtre…

Synopsis

Ouh comme c’est intriguant de faire des études de droit et de se voir être obligé de s’en servir pour sortir d’une implication dans un meurtre. Mais pourquoi cette série marche tant sur moi ?

Une forme haletante

Et oui, c’est directement par son format que cette série a commencé à m’accrocher. Enfin plus précisément, cette forme m’a dérouté pendant deux épisodes puis m’a attrapé. C’est à dire que les saisons se découpent en deux parties : une de neuf épisodes sortants de septembre à novembre et une de six épisodes sortants de Février à Mars. Cette façon de découper les saisons est plutôt agréable concernant l’attente qui diminue dans le temps. Mais ce n’est pas de ça dont je voulais parler mais bien des flashforwards présents en début et en fin des épisodes de la première partie. L’épisode 9 est souvent le plus marquant puisque nous retrouvons ces flashforwards nous ayant questionné mais dans leur contexte et justifiant tous les développements précédents. Il est donc difficile de s’y intéresser dans les premiers épisodes mais une fois en empathie avec les personnages, cette idée est une grande force.

Mais cette bande de personnages quoi !

On a une prof de droit qui est également avocate d’exception mais qui est pleine de failles du côté personnel, deux assistants prêts à tout pour la protéger et cinq étudiants qui sont vraiment humains. Comment ne pas être totalement chamboulé par tout ceci. Et si je vous présentais succinctement ces huit personnages dans l’ordre décroissant de mon attachement.

Michaela est une jeune femme très intelligente et ambitieuse. Elle se donne pour objectif de réussir absolument tout ce qu’elle entreprend. Elle cherche immédiatement à impressionner Annalise Keating car elle la considère comme un modèle de réussite. Elle n’a pas beaucoup de chance dans ses relations amoureuses.

Frank est l’associé d’Annalise Keating. Après une jeunesse compliquée, elle l’a pris sous son aile et lui a offert un travail. Frank lui est donc très fidèle et il ferait n’importe quoi pour elle. C’est pour cela qu’il n’hésite pas à se servir de ces nombreux contacts pour effectuer des missions, parfois illégales, pour Annalise. Il est connu pour coucher avec les étudiantes, ce qui énerve sa collègue Bonnie Winterbottom.

Bonnie est l’associée d’Annalise Keating. Elle est également avocate et peut donc venir lui venir en aide sur ses affaires. Malgré le fait qu’elle semble être beaucoup plus gentille, Bonnie n’hésite pas à se montrer agressive pour ne pas se laisser marcher sur les pieds. Elle est proche de son collègue Frank Delfino depuis des années. Elle ferait absolument tout pour sa patronne, car elle lui est reconnaissante de l’avoir aidée après son enfance difficile.

Wes est un jeune homme discret, qui a perdu sa mère à l’âge de douze ans, après que cette dernière se soit suicidée. Il entre à l’Université de Middelton après avoir été sur la liste d’attente. Annalise Keating fait de lui son protégé et décide de l’embaucher dans son cabinet.

Annalise est une avocate, ainsi qu’une professeure de Droit Pénal reconnue à Philadelphie. Elle est très intelligente et charismatique, ce qui pousse ses étudiants à la craindre, mais également à vouloir lui ressembler. Avec ses deux associés, Bonnie Winterbottom et Frank Delfino, elle ne recule devant rien pour gagner ses affaires, allant même jusqu’à utiliser des méthodes illégales. Chaque année, elle engage quatre étudiants pour qu’ils viennent travailler pour elle. Cette année, elle décide d’en prendre un de plus, et elle engage donc : Laurel Castillo, Michaela Pratt, Asher Millstone, Connor Walsh et Wes Gibbins.

Asher est un jeune homme ayant vécu toute sa vie sous la protection de son père, le célèbre juge William Millstone. Il est d’abord vu comme un crétin arrogant par les autres étudiants, mais il s’avère qu’il est en réalité très malin et sensible. Il est toujours là pour apporter de l’humour aux affaires, ce qui génère de l’affection de la part de Bonnie Winterbottom.

Laurel est une jeune femme discrète et sensible, mais elle reste tout de même très intelligente. Ayant grandi dans une famille fortunée, son but était d’aider les gens avec moins de moyens. Elle est très vite vue comme la protégée de Frank Delfino, mais Annalise Keating voit rapidement son potentiel. En effet, Laurel est très douée pour veiller sur les autres et gérer les problèmes en situation de crise.

Connor est un jeune homme gay, prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut. De nature très stressé et peu sûr de lui, il utilise le sarcasme comme mécanisme de défense, afin de ne pas laisser ses émotions transparaître. Après avoir enchaîné les conquêtes pendant des années, il finit par se mettre en couple avec Oliver Hampton, dont il tombe amoureux.

De terribles défauts

Et non, le titre de cette sous partie est mensonger, je vous ai bien eu. Parcequ’hormis ce petit problème de forme qui prend son sens et devient un point fort aux alentours de l’épisode 3, je n’ai rien à redire sur les cinq saisons et demie que j’ai regardé jusqu’ici.

Ah si, je pourrais me plaindre du nombre de saisons qui est bien trop peu pour mon affect mais qui en même temps fait plaisir puisque Peter Nowalk aura été maître de son récit sans l’étaler ni l’écourter.

Toutes ces qualités 😱

J’ai déjà cité quelques qualités de l’oeuvre dans les parties précédentes et voilà une liste non exhaustive d’autres éléments que j’aime dans cette série.

Tout d’abord, le jeu autour de ce que contient l’épisode est particulièrement intéressant même au revisionnage puisqu’en en connaissant les aboutissements, on peut mieux saisir les tenants.

J’aime beaucoup la dichotomie entre les procès sans lien avec le fil rouge qui sont souvent en lien avec l’intrigue qui mettent en avant les qualités des personnages pour le bien des autres et les situations les concernant qui mettent en avant leurs qualités pour gommer leurs travers et défauts.

J’apprécie la façon dont on peut s’attacher aux personnages grâce à leur terrible passé, aux secrets qu’ils cachent, au fait qu’on apprend vite qu’ils ne sont pas forcément protégés par le scénario.

J’apprécie fortement de finir plus de 2 épisodes sur 3 dans un mal-être le plus profond tellement on peut découvrir les côtés les plus vils de l’âme humaine.

En plus de ça, les moments d’émotions sont vraiment bien gérés également. En même temps, avec deux morts par saisons, il faut qu’elles soient gérées.

Je ne veux pas spécialement rentrer dans les détails car c’est une série qui joue quand même en bonne partie sur son intrigue et ses rebondissements. Bon, même on les connaissant, il reste toujours intéressant de découvrir comment on peut en arriver là et comment interagissent les personnages.

Bon, j’achève cette petite présentation ici et je file regarder la deuxième partie de la dernière saison qui a déjà démarré et qu’il faut que je regarde. Plus que 6 épisodes avant de dire adieu à cette bande que je vous ai présenté et de tous les personnages l’ayant rejoint ou les secondaires. D’ailleurs, j’espère qu’un jour ils sortiront les saisons au format physique pour que je puisse les exposer fièrement dans mon étagère aux côtés de Broadchurch.


Note : 5 sur 5.

Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce titre et sur cet article. Je fonce regarder la deuxième moitié de la dernière saison qui a démarré sans moi histoire de terminer mon fantastique voyage aux côtés d’Analyse Keating et de ses élèves et entourages. Je vous donne rendez-vous dans deux jours pour commencer les émissions mensuelles du blog et dans quatre jours pour finir cette semaine spéciale avocats. À la prochaine, Komorebi out !