Bonjour à tous et bienvenue pour ma treizième chronique cinéma sur le blog et déjà la troisième de 2020. En plus, voilà qu’on enchaîne deux films français et qu’un troisième arrive. Mais avant de parler du prochain, il est temps de parler du moment onirique que nous livre Michel Hazanavicus au travers des actions d’Omar Sy. Mais est-ce que cette usine à rêves est défaillante ? C’est ce que nous allons voir. C’est parti !

J’en profite pour vous partager les Chroniques de Lilylit, Les Chroniques de Cliffanger & Co, Le Cinéma avec un grand A, Jipéhel et de La Pause Cinéphile sur ce film.


12/02/2020
1H41
Michel Hazanavicius

Sofia, 8 ans, vit seule avec son père. Tous les soirs, il lui invente une histoire pour l’endormir. Ses récits extraordinaires prennent vie dans un monde imaginaire où l’héroïne est toujours la princesse Sofia, et son père, le Prince courageux. Mais trois ans plus tard, quand Sofia rentre au collège, elle n’a plus besoin de ces histoires. Désarmé, son père va devoir accepter que sa fille grandisse et s’éloigne de lui. Dans leur Monde imaginaire, le Prince va alors devoir affronter la plus épique de toutes ses aventures pour conserver une place dans l’histoire.

Synopsis

Mon avis : Ah, toujours une œuvre que j’ai découverte il y a un mois (cf. Les chroniques précédentes) mais de toute façon, je ne peux pas me replonger dedans pour celle-ci.

De toute façon, je me souviens bien de l »histoire car elle se découpe en deux parties évidentes.

Premièrement, nous avons Omar Sy qui joue un rôle central dans la vie de sa fille et qui se voit peu à peu effacé à son arrivée au collège jusqu’à ce qu’il comprenne que ce n’est qu’un changement de rôle et non une disparition.

Et en parallèle, nous avons une sorte de plateau de cinéma qui représente une usine à rêves et où le personnage d’Omar Sy qui a toujours été au centre de l’attention et qui se voit de plus en plus éclipsé.

Cependant, chacune des parties souffre de sacrés problèmes cinématographiques : des relations humaines qui évoluent bien vite et qui changent bien trop de choses trop rapidement pour la première et une prévisibilité immense et des personnages ne réagissant que bien peu pour la seconde.

Mais après, comme l’un n’est que la résonnance de l’autre, les problèmes de chacun se retrouvent plus ou moins effacés par les qualités de l’autre.

Cependant, le film n’est clairement pas un de mes essentiels de l’année et est celui que j’aime le moins des trois films que j’ai vu. Et ce par sa redondance terrible entre les deux parties vu qu’elles ne font pas que se répondre mais correspondent bien à une image plus scintillante de la même histoire à quelques variations près. De ce fait, les éléments simples qui peuvent avoir un intérêt par leur simplicité se font rabâcher et commence à être un peu lourdingue. De plus, les fils rouges sont tellement visibles que je ne suis même pas content d’avoir deviné dès son apparition l’utilité de la femme à la porte.

En somme, nous avons là deux histoires simples qui bien que follement classiques, auraient eu l’occasion de fonctionner si elles n’étaient pas entremêlées et si elles ne se marchaient pas dessus. L’histoire dans l’usine à rêves est par contre plutôt jolie mais c’est principalement de la poudre aux yeux (tiens tiens, cinéma = poudre aux yeux alors).

⭐⭐⭐


Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce film et sur cet article. On se retrouve prochainement pour un autre Petite Salle Obscure sur un autre film français. Je vous donne rendez-vous dans deux jours pour parler des sorties de Kazé de Février. À la prochaine !