Bonjour à tous et bienvenue, déjà, pour un nouvel avis cinéma. En plus, ça me fait plaisir de parler d’une œuvre française. Par contre, le rythme du blog est de pire en pire vu que j’écris ces lignes une heure après celle prévue pour la sortie de cet article. En même temps, je pensais l’écrire jeudi et vendredi soir mais je n’en ai pas trop eu l’occasion puisque je suis resté avec des amis puis que j’ai eu bizarrement un énorme besoin de repos. Mais bref, on est pas là pour parler de mes déboires mais plus pour relancer le rythme sur le blog puisque me voilà en vacances, je vais avancer autant que je peux. C’est parti !

J’en profite pour vous partager les avis de Coquecigrues et ima-nu-ages, de Lilylit, de Larroseurarrose et de Jean-Claude Prinz.


Régis Roinsard
13/01/2020
1h45

Isolés dans une luxueuse demeure sans aucun contact possible avec l’extérieur, neuf traducteurs sont rassemblés pour traduire le dernier tome d’un des plus grands succès de la littérature mondiale. Mais lorsque les dix premières pages du roman sont publiées sur internet et qu’un pirate menace de dévoiler la suite si on ne lui verse pas une rançon colossale, une question devient obsédante : d’où vient la fuite ?

Synopsis

Mon avis : Entre le fait que j’ai vu le film il y a bientôt 3 semaines et celui que je ne suis pas forcément au top de ma forme, il n’est pas impossible que je ne soit pas tellement fier de l’aspect final qu’aura cet article. Mais bon, si je m’arrêtais pour si peu, ça ne rendrai qu’encore moins d’honneur à tout le bien que j’ai pensé du film. Quel tête-à-tête magistral j’ai eu avec lui.

Et bah, quel amour pour la littérature et pour le suspens transpirent abondamment de ce long métrage. Le film et ses retournements de situations sont bien évidemment compliqués mais sont quand même bien loin d’être complexe.

Comme vous le savez sûrement si vous êtes assidus au blog, j’apprécie tout particulièrement les personnages typés intelligents dans les œuvres pour les plans invraisemblables qu’ils peuvent construire et pour leur capacité à se tirer plutôt simplement de situations qui paraissent insurmontables.

J’ai donc essayé de jouer au même jeu que le personnage de Lambert Wilson : trouver la personne coupable de la sortie des premières pages. J’ai donc trouvé mon suspect assez rapidement et comme j’étais dans l’erreur, j’étais encore plus surpris par l’identité du coupable. Et ce n’était là que le début de la belle série de twist finaux qui restent tous justifiés.

Avant même qu’on s’attaque au moment des plans, jetais parfaitement conquis par les différents portraits des traducteurs puisqu’ils avaient tous leurs propres raisons personnelles de participer à ce projet de traduction.

Et voir ainsi se confronter plusieurs visions de la littérature : le profit face à l’amour de l’écriture ; est particulièrement intéressant et bien traité.

Le nombre de pistes qui nous sont présentés est assez large pour nous laisser que peu de chance de trouver la bonne et pourtant assez restreint pour se dire qu’avec un nouveau visionnage tous les indices nous sauteront aux yeux et je trouve ça particulièrement brillant.

J’aimerais tellement parler plus en détail de l’enchaînement de retournements de situations qui vient conclure le film mais il s’agit là d’une œuvre que je vous encourage grandement à découvrir et ça serait vraiment contreproductif d’aller plus en profondeur dans ses méandres.

En somme, il s’agit là de mon meilleur moment de cinéma de 2020 (ça n’a pas encore une grande valeur avec seulement 3 films à mon actif, mais c’est plutôt prometteur). Rien que d’essayer de me replonger dedans pour pouvoir écrire ces quelques paragraphes qui n’arrivent pas au pied du plaisir que j’ai ressenti à mon visionnage, me fait un bien fou. D’autant plus avec ce gros coup de mou que j’endure depuis un peu trop longtemps.

⭐⭐⭐⭐


Merci beaucoup de m’avoir lu. N’hésitez pas à me partager votre avis sur ce film et sur cet article. On se retrouve dans deux jours pour un nouvel opus d’Undercover.