Censée sortir fin juin, voilà enfin la présentation du deuxième manga terminé que je possède. J’ai pris un temps fou à relire la série pour offrir une critique honnête et pas basée sur la nostalgie. Et je veux donc me concentrer sur deux points importants. C’est parti !

Synopsis de la série : Light Yagami est un lycéen surdoué qui juge le monde actuel criminel, pourri et corrompu. Sa vie change du tout au tout le jour où il ramasse par hasard un mystérieux  cahier intitulé « Death Note ». Son mode d’emploi indique que « la personne dont le nom est écrit dans ce cahier meurt ». Light rencontre l’ancien propriétaire du Death Note, un dieu de la mort nommé Ryûk. Celui-ci déclare avoir volontairement laissé tomber son carnet dans le but de se divertir.

Light décide d’utiliser le Death Note pour exterminer les criminels, dans le but de bâtir un monde parfait dont il sera le dieu. Il apprend peu à peu à se servir des pouvoirs du cahier et de ses règles : l’utilisateur ne peut tuer une personne que s’il connait son visage, en y inscrivant son prénom et son nom de famille. Il peut également en préciser la cause et les circonstances détaillées, la cause par défaut étant la crise cardiaque.

Les nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde attirent l’attention d’Interpol et du mystérieux L, un détective particulièrement talentueux, mais dont personne ne connaît l’identité.

Fiche technique : 12 tomes (+1 bonus) publiés entre janvier 2007 et novembre 2008 (septembre 2009) par Kana en France.

Mais que dire sur ce titre ?

I – Une méchanceté injustifiée envers la deuxième partie.

Que ce soit lors de la découverte de l’oeuvre, ou au cours de cette relecture, je ne comprends pas pourquoi une majorité se plaint d’une grosse perte de niveau entre les deux parties du manga.

En effet, je trouve que la deuxième partie possède de très bonnes idées comme donner une plus grande importance aux personnages « communs » qui se mettent réellement à réfléchir par eux mêmes. De plus, elle présente tout aussi bien, voire mieux, les thèmes et les questionnements qu’ouvre ce manga. Les questions sur le réel sens de la justice et la notion d’utilité du plan de Light sont bien mieux exposées je trouve.

Effectivement, la lecture est moins fluide (et encore) mais pourtant les personnages secondaires, les thèmes de l’oeuvre et l’idée de diviser 1 antagoniste bon en tout par deux bons dans un seul domaine permettent très largement d’équilibrer les choses.

En plus, je trouve la fin cohérente avec le caractère de Light qui est bien trop sûr de lui à chaque fois qu’il pense avoir gagné (on le voit avec Naomi Misora par exemple). Et je trouve ça intéressant que lui qui pensait être le seul capable de réussir finisse de cette façon.

À ce niveau de l’article, vous vous dites sûrement que si j’apprécie au même niveau les deux parties, je dois vraiment adorer cette œuvre. Cependant, il me reste un deuxième gros point à traiter qui va venir noircir un peu le tableau.

II – Le problème de la relecture

Je me souviens, à ma première lecture, d’avoir été entièrement captivé par les longues et stressantes phases de préparation et totalement satisfait lorsqu’on arrive enfin aux résultats de toute cette préparation qui donne presque toujours tout ce qui était prévu.

Cependant, à la relecture, j’ai vraiment trouvé que les phases de préparation prenaient beaucoup trop leur temps quand on sait déjà où ça va nous mener. Néanmoins, voir les résultats est tout autant satisfaisant, si ce n’est plus. En effet, après avoir parfois vraiment lutter sur certaines phases de préparation vraiment longue, on se sent réellement récompensé lorsque la finalité arrive.

Évidemment, ce point n’est pas complètement à jeter non plus. Le fait de changer assez souvent quelques règles par-ci, par-là permet d’apporter assez souvent le minimum de fraîcheur dont on a besoin pour ne pas saturer.

Conclusion

Death note est réellement une œuvre essentielle à découvrir lorsqu’on veut s’éloigner un peu des carcans des shonen puisqu’elle pose des questions vraiment intéressantes sur la justice, le bien et le mal en nous livrant deux beaux duels très différents. Cependant, je ne pense pas qu’il est nécessaire de le posséder dans sa mangathèque vu que la redécouverte du titre ne fonctionne vraiment pas totalement.

Merci d’avoir lu cet article. N’hésitez pas à me partager votre avis sur cette œuvre et sur ce type d’article. N’hésitez pas à faire un tour sur mon twitter pour voter pour le prochain manga que je vais vous présenter. On se dit à fin Juillet pour découvrir ce que contient encore ma mangathèque.